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Femmes des Terres : des paroles qui résonnent jusqu'à Tinlhat

Photo du rédacteur: labcdr63
labcdr63
il y a 14 heures
2 min de lecture

Vendredi 23 octobre, nous avons organisé notre premier ciné-débat à Tinlhat dans le cadre du Festival ALIMENTERRE. Onze spectateurs ont partagé une soirée riche en échanges autour de la liberté des femmes, de leur autonomie et de la solidarité.


Des femmes, trois pays, des combats communs


En Bolivie, Ignacia et Polonia Supepi Cuasace, engagées au sein de l'association Las Pioneras, dans la communauté de Río Blanco, défendent les droits et l'autonomie des femmes.

Au Togo, Clémentine, de l'union de coopératives agricoles féminines UCOFECY, dans la région de Kpalimé, témoigne de l'importance de l'organisation collective.

En France, les agricultrices du collectif Passerelles paysannes partagent elles aussi leur expérience et leurs difficultés.

Malgré des réalités différentes, ces femmes se heurtent à des obstacles qui se ressemblent.

Une phrase du documentaire nous a particulièrement marqués :

« Les hommes n'aiment pas partager ces terres-là avec les femmes. »

Le film aborde également les violences subies par certaines d'entre elles et leur volonté de pouvoir décider librement de leur avenir.


  • Groupe de femmes solidaires au Togo
  • Ignacia Supepi Cuasace
  • Avossé Clémentine Abra
  • Polonia Supepi Cuasace
  • Afua Victoire Apeto
  • Mimi Koffi-Kuma
  • Des femmes qui dansent
  • Sarah Bellini

La force de se retrouver entre femmes


Après la projection, nous avons animé le débat en invitant le public à partager ses impressions.

Les témoignages de violences ont beaucoup touché les participants. Les discussions ont notamment porté sur le patriarcat, les inégalités et le besoin d'autonomie.


Une question est revenue : pourquoi ces femmes choisissent-elles de s'organiser entre elles ?

Pas pour s'opposer aux hommes, mais pour disposer d'espaces où elles peuvent se sentir écoutées, comprises et soutenues, tout en apprenant les unes des autres.


Une autre phrase du film résume bien cette idée :

« Tout ce qu'on ne sait pas, c'est parce qu'on l'a pas appris. »


Céline Porcheron, ingénieure en agroalimentaire spécialisée en agriculture tropicale et biologique, a enrichi nos échanges en partageant son expérience en Afrique.
Céline Porcheron, ingénieure en agroalimentaire spécialisée en agriculture tropicale et biologique, a enrichi nos échanges en partageant son expérience en Afrique.

Une première expérience encourageante


Nous étions six jeunes mobilisés pour préparer la soirée, accueillir le public, présenter notre projet Pérou 2027 et animer le débat.


L'équipe présentant leur projet "Cap Pérou 2027" devant un public attentif
L'équipe présentant leur projet "Cap Pérou 2027" devant un public attentif

Notre soupe maison a été très appréciée ! Les livres proposés par le réseau des bibliothèques ont aussi éveillé la curiosité : plusieurs participants ont relevé des références pour prolonger leurs découvertes.

Grâce à leur générosité, nous avons récolté 65 € pour notre projet.

Même si nous aurions aimé réunir davantage de monde, nous retenons surtout la qualité des échanges et cette première expérience d'animation.


Un grand merci au Festival ALIMENTERRE, à la commune de Billom, à Céline Porcheron et ANIS Étoilé, à David Boudoire, conseil départemental, au réseau des bibliothèques et à toutes les personnes présentes pour leur soutien !


Nous autour de notre ancien professeur de technologie, David Boudoire, désormais conseiller départemental engagé !
Nous autour de notre ancien professeur de technologie, David Boudoire, désormais conseiller départemental engagé !


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